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À propos

Des années à coder. Et toujours pas capable de me désengager.

Je ne vends pas une solution. Je répare ce qu'on a cassé. Et je transmets pour que ça dure.

Du TO7-70 aux sommets. Le chemin compte autant que la destination.

Sur un sentier de montagne, sac à dos chargé, en route vers le sommet
Aujourd'hui. Même logique qu'en 1981 : avancer, un pas après l'autre.

1981

Des ronds dessinés au hasard sur un TO7-70. Puis les tableurs sont arrivés, et c'était fun de faire des jeux Tetris sur une calculatrice TI-81 et des dessins ASCII en jouant sur les largeurs de colonnes.

Internet, l'immense terrain de jeu

Le monde a changé. Internet est arrivé comme une passoire pleine de trous, des terrains de jeu immenses, mais il fallait apprendre à coder. Mon premier jeu interactif en Python générait un nombre, puis un autre deux secondes après, et il fallait donner la réponse. J'étais fier. Python, HTML, CSS pour le fun, puis JavaScript et TypeScript.

Je n'ai pas toujours été très sage. Je suis souvent entré dans des endroits où je n'avais rien à y faire. On était en 2000, et comme je ne faisais rien de mal.

Le virage

Puis internet s'est modernisé, durci, capitalisé. Ce virage-là, je ne l'ai pas apprécié du tout. J'ai vite compris, en hacktiviste, que nos données étaient absorbées, revendues, tracées. Alors j'ai viré Windows pour Linux, supprimé le pack Office. Peine et douleur, mais j'ai bossé encore et encore. Surtout, j'ai compris les vraies problématiques de sécurité et exploré en profondeur comment fonctionne réellement internet.

Sans mentir ni trahir, j'aurais pu empocher des millions. Au lieu de ça, je recevais des lettres de menaces de DSI méprisables quand je leur donnais gratuitement une faille à patcher.

1998 → 2002, l'Afrique

Responsable projet pour des compagnies pétrolières, j'ai enchaîné les déplacements en Afrique. J'y ai vu des gamins surexploités, des hommes mourir dans les décharges de nos déchets électroniques. Ce qu'on jette ici finit dans leurs poumons là-bas. Cette image-là ne m'a plus jamais quitté.

20 ans d'hôpital de nuit

Alors je suis devenu infirmier, pendant vingt ans. Je codais toujours en douce, des clés pour regarder des films depuis le réseau sans se faire choper, ce genre de chose. Mais le système de santé, pardon, le système d'entretien des maladies, a fini par me lasser.

Le retour, transformé

Je suis revenu à mes premières amours. J'ai repris la manie de tout coder, et en plus celle de tout vouloir réparer. J'ai suivi une formation pour apprendre à recycler, réparer, redonner une seconde vie. Un i5 gen 6 refusé par Windows 11 ? Confiez-le moi, je le reconfigure avec un vieil Ubuntu et il repart pour au moins 5 ans.

J'ai vu des assos avec des Google Drive où il faut cinq aspirines avant de mettre la main sur le bon fichier. Des associations de plusieurs dizaines de membres faire des commandes à la main sur des fichiers Excel croisés, se plaindre que les résultats n'étaient pas justes. Des producteurs tellement les mains dans la terre par amour qu'ils en oublient de parler d'eux.

Alors est né PixelProwlers. Je code, je recycle, je répare, j'optimise, j'accompagne, je forme aux outils de résilience de demain. J'ouvre de nouvelles trajectoires : un site internet contre des légumes de saison ? Deal ! Mais pas avec des Google Drive ni des Microsoft Azure. Et je ne fais rien seul. On fait ensemble.

Les trois piliers de notre futur travail collaboratif.

Réparer plutôt que remplacer

On répare ce qui peut l'être avant de proposer de tout casser pour reconstruire. On ne jette pas pour racheter plus couteux et moins réparable

Transmettre, pas juste livrer

Comme dit le proverbe, si tu veux nourrir un homme, ne lui donnes pas un poisson mais apprends lui à pécher.L'objectif c'est que vous puissiez continuer sans nous si besoin.

Dire non quand il faut

Si ce n'est pas le bon projet ou le bon moment, je vous le dirai franchement. Tout le monde y gagne : vous ne perdez pas de temps, et je ne perds pas mon énergie à faire quelque chose qui ne sert à rien.

Evaluons nos chances de travailler ensemble.

Ça marchera entre nous si

  • Vous voulez comprendre ce qui a été fait chez vous
  • Vous cherchez une solution durable, pas un pansement
  • Vous êtes prêt à être franc sur vos contraintes

Ça ne marchera pas si

  • Seul le prix le plus bas vous intéresse
  • Vous considérez qu'un développeur n'est qu'un prestataire technique
  • Vous pensez que je vais tout faire seul, sans vous

On en parle ?

Cinq minutes pour savoir si ça vaut le coup d'aller plus loin.